Valérie Lacaze

 

 

2013

" Qualia ou La vie d'artiste "

ssa

Chorégraphie - mise en scène : Valérie Lacaze

Musiques : création originale Anne Vadagnin

Autres musiques : Handael, Charles Aznavour, Hans-Werner Henze,Léo Ferré, Offenbach, Pink Floyd

Textes : Raymond Devos

Accessoires et costumes : Valérie Lacaze - Ernesto Valenzano

 

«Qualia ou La vie d’artiste» retrace la condition des artistes à travers quatre époques majeures de la société occidentale du XVIième au XXième siècles et met en exergue les « Qualias», ces fugaces instants qui donnent vie à la création.
Que ces qualias soient considérés comme d’origine divine pour les peintres de la Renaissance ou liés aux effets des drogues pour les artistes des années 1970 ...

Les jeunes artistes de l’école Rudra Béjart nous guident dans un voyage métamorphique : de Michel Ange à Keith Haring en passant par les poètes maudis, les artistes censurés et déportés, les clowns, ... .

L’artiste, l’amour, la mort et la spiritualité; un quatuor universel qui leur permet de traverser l’espace-temps et d’explorer de nombreuses techniques de danse qui leur sont enseignées : classiques, modernes, traditionnelles, ... avec une énergie toute communicative !

 

Actuellement en création.
En spectacle du 12 au 15 août aux Arènes de Nîmes - France.

 


 

 

 

 

2012

" Camille Claudel, la mariée de l'oubli "

Chorégraphie - mise en scène : Valérie Lacaze

Musiques : création originale Anne Vadagnin

Avec 25 danseurs de l'école Rudra Béjart et la participation exceptionnelle de Michel Gascard dans le rôle de Rodin

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Ci-dessous des images en diaporama Cooliris
Un synopsis
Un clip vidéo
sur une musique originale de Anne Vadagnin
L a distribution de la création

La presse

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Synopsis :

" 1885-1913 "
Sur le passage des témoins anonymes, le jeune Paul Claudel s’échappe du lycée avec son inséparable ami Claude Debussy. Ils respirent avec fougue les premiers soleils printaniers quand ils croisent Camille Claudel qui charrie de la terre glaise dans une valise usée.
Victor Hugo est mort ! la foule silencieuse envahit les rues de Paris.
Dans l'atelier, les esquisses aux bras élancés et aux visages éteints naissent des blocs bruts et informes. La jeune fille cachée dans la matière avance enfin vers la lumière. Elle sculpte, insufflant la vie; ses œuvres sont penchées jusqu'au déséquilibre, à l'image des quatre corps qui chancellent sous le vertige.
Le long drapé, à la fois fardeau et voile nuptial, l'unit chaque seconde un peu plus à son Art.
Les bras se lancent dans le vide, les lignes se courbent à l'extrême, sa sculpture n'est plus figée, mille mouvements toujours plus grands l'animent en permanence.
Le Maître Rodin ne s’y trompe pas : « Ce que j’ai mis des années à comprendre vous le savez déjà». Lui, qui à 50 ans pense être au crépuscule de son oeuvre, découvre en Camille Claudel une nouvelle source d’inspiration, une renaissance artistique.
Leurs amours fusionnelles traversent un fin de siècle bouillonnante de créativité :
L’américaine Loïe Füller révolutionne le monde du spectacle avec ses premiers éclairages électriques directionnels en couleur; à tout juste 18 ans, Isadora Duncan émerveille les publics avertis avec ses danses modernes aux pieds nus; le chansonnier Polin et sa tonkinoise fredonnent dans toutes les têtes; Claude Debussy bouleverse les codes académiques de la composition musicale; Paul Claudel, le petit frère protecteur, traduit en une littérature torturée son inavouable passion pour sa soeur et son abandon spirituel au catholicisme... .
Chaque soir, tous les quartiers parisiens déversent des voitures à chevaux de bien-pensants dans les cabarets enfumés.
On y boit, on y danse, on y chante; on y déclame les derniers quatrains satyriques égratignant au passage les célébrités de l’époque. On y attend avec impatience que les danseuses de Cancan découvrent leurs dessous en de folles acrobaties.
Toulouse Lautrec se noie entre alcool et jupons retroussés, croquant sur un coin de nappe les danseuses épanouies; Aristide Bruant observe ces petits cabinets de curiosité et compose tout son répertoire.
Jeune et fragile passionnée, Camille Claudel supporte de moins en moins les allers et venues permanentes de Rodin. Les commandes, les inaugurations, les voyages officiels qu’il vit seul, parfois accompagné de la vieille compagne qui lui donna un fils 20 ans plus tôt... .
La rage de ses larmes violente le silence. Elle fait tourner les ateliers, se voue corps et âme à l’oeuvre de son amant.
Dans la confusion qui s'accentue, ses œuvres lui échappent, son monde commence à s'effondrer, à l'image de ces corps qui roulent et fuient, s'effaçant dans le sol. Camille Claudel quitte Rodin à bout de force. Elle tente de croire encore à la vie, de se persuader de l’amour sincère que lui porte Debussy.
Mais le spectre de l'homme qui a trahi s'efface au loin. Camille Claudel glisse inéluctablement vers le sol. Son corps cambré abandonne l'amant.
Elle crée le scandale avec "l'âge mûr" : L'homme se retourne vers une vieillarde et abandonne la jeune femme agenouillée, qui essaie de le retenir.
Perdue et essoufflée, elle erre entre sculpture et réalité, s'abandonnant à briser ses derniers marbres. Au dehors les eaux montent dans les rues de Paris et le drapé colle à la terre qui n'enfante plus.
C'est dans un tourbillon que tout s'efface, entre la valse du vieux couple et le drapé qui l'enserre, telle une camisole de douleur.
Sa mère et son frère signent à son insu son ordre d’internement.
Au bout de 6 mois, les médecins la considèrent comme guérie mais sa famille
refuse de la laisser sortir. Elle restera enfermée pendant 30 ans jusqu'à sa mort le 19 octobre 1943.

 

 

 

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camille

Camille Claudel

rodin

Auguste Rodin

paul

Paul Claudel

debussy

Claude Debussy

toulouse

Toulouse Lautrec

bruant

Aristide Bruant

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Isadora Duncan

loie

Loïe Füller

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La Goulue

sauterelle

La Sauterelle

jeanne

Jeanne Avril

finette

Finette

nini

Nini Patte-en-l'air

polin

Le chansonnier Polin

 

 

 

 

 

 

 

DISTRIBUTION

Camille Claudel : Sandra Bourdais
Auguste Rodin : Michel Gascard
Les «4 Camille» : Manon Andral, Lara Brandi, Charlotte Landreau, Mohana Rapin
Paul Claudel : Mattia Galiotto
Claude Debussy : Simone Scacchetti / Giulio Panzi
Les hommes du monde / Les ouvriers de Rodin : Ren Kuriyama, Javier Casado-Suarez, Gabriel Marseglia, Filiberto Garbo
Les femmes du monde : Juliette Odiet et Vanessa Franke
Toulouse Lautrec : Joele Antonioli
Aristide Bruant : Alexandre Demont
Le chansonnier Polin : Reginald Lefebvre
La Tonkinoise : Maiko Furuuchi
Le titi parisien : Vincenzo Timpa
Loie Füller : Charlotte Landreau
Isadora Duncan : Lara Brandi
Les petites danseuses de Degas : Maiko Furuuchi et Astrid Julen
La Goulue : Virginia Negri
Jeanne Avril : Laure Joly
La sauterelle : Anna-Maria Paoletti
Finette : Vanessa De Ruggeris
Nini Patte-en-l’air : Laurie Penalver

 

 

PRESSE

 

En avant-première à Pavia et Reggio di Calabria - Italie
En première mondiale le 30 mai à Bruxelles, théâtre National - commande de la Mission Suisse auprès de la Communauté Européenne
Le 14 juillet au Festival de Como - Italie
Le 27 juillet au Théâtre Barnabé de Servion : réservations ouvertes sur le site du théâtre Barnabé
Le 28 juillet en spectacle privé au Théâtre Barnabé de Servion à l'occasion du 20' anniversaire du Rudra Béjart

 

 

 

 
 

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